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DOLCETTUS : Par Stendarr, de toutes les fourberies
viles et mesquines des Argoniens...
INZOLIAH : Et moi ? En quoi te suis-je nécessaire ?
SCHIAVAS : Nécessaire... Pas exactement. Mais tu es plus
séduisante que les deux autres. Enfin, pour une peau lisse
évidemment... Si quelque chose décide de nous attaquer,
il y a de fortes chances pour qu'il s'attaque à toi en premier.
Un bruit émane d'un buisson tout proche.
SCHIAVAS : Va voir ce que c'est.
INZOLIAH : C'est probablement un loup. Ces bois en sont infestés.
Va donc vérifier toi-même !
SCHIAVAS : Je te laisse le choix, Inzoliah. Va voir, et tu auras
une chance de rester en vie. Reste ici, et tu n'en auras aucune.
Inzoliah réfléchit un instant, puis se dirige vers
les buissons.
SCHIAVAS (à Malvasian et Dolcettus) : Le roi de Silvenar
offrira un bon prix en échange de l'Armure d'ébène,
et cette somme se divisera plus facilement en trois qu'en quatre.
INZOLIAH : Tu as raison sur ce point !
Inzoliah s'élève soudain dans les airs. Un fantôme
transparent sort des buissons et se jette sur la personne la plus
proche, qui n'est autre que Schiavas. Tandis que le barbare hurle
et tente de l'abattre avec son épée, le fantôme
l'enveloppe dans un nuage de gaz virevoltant. Le barbare s'écroule.
Le fantôme se tourne alors vers Dolcettus, et l'attaque. Mais
Malvasian lance une boule de feu qui le désintègre.
Inzoliah revient sur le sol, tandis que Malvasian examine les corps
de Dolcettus et de Schiavas. Leurs visages sont d'une pâleur
cadavérique suite au drain d'énergie que leur a infligé
le fantôme.
MALVASIAN : Tes réserves de magicka n'étaient pas
épuisées finalement...
INZOLIAH : Les tiennes non plus. Ils sont morts ?
Malvasian prend la potion de soins dans le sac de Dolcettus.
MALVASIAN : Oui. Heureusement la potion de soins de ne s'est
pas cassée quand il est tombé. Bon, et bien finalement
nous ne partagerons la récompense qu'en deux.
INZOLIAH : Nous devrons nous entraider pour sortir d'ici vivants.
Que cela nous plaise ou non...
Les deux mages de guerre ramassent le coffre et
se frayent lentement un chemin à travers les fourrés,
s'arrêtant de temps en temps aux bruits de pas ou autres bruissements
lugubres.
MALVASIAN : Si j'ai bien compris, il te restait un peu de magicka,
et tu t'en es servi pour faire de Schiavas la cible du fantôme,
me forçant du même coup à utiliser mes dernières
réserves pour détruire la créature, et t'assurant
que je ne sois plus en mesure de t'affronter. C'est vraiment de
la haute stratégie...
INZOLIAH: Merci. C'est purement de la logique. Te reste-t-il assez
d'énergie pour lancer d'autres sorts ?
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