La compétition au digital dans le secteur associatif

Cela fait déjà presque 20 ans que le numérique bouleverse la pratique de la société. Et pourtant, dans ce monde digital, le secteur associatif, qui est en pleine et constante évolution, se trouve encore au bas de l’échelle dans l’utilisation des nouvelles technologies. Néanmoins, certaines associations, conscientes de leur rôle prépondérant dans la vie sociale et économique du pays, courent déjà à la numérisation de leur gestion. Pourquoi ?

La stratégie digitale pour une mission efficace

Rien que pour se faire connaître, la digitalisation a une place importante pour mener à bien la raison d’être d’une association. Ainsi, elle n’est pas condamnée à rester dans son cocon traditionnel. Le numérique, avec ses outils adéquats, l’aide à élargir sa vision humanitaire, afin que sa mission soit plus étendue et efficace.

En effet, la digitalisation, avec ses outils disponibles, libère les membres de la lourdeur administrative, comme la gestion des encaissements des cotisations, la collecte des dons. Ainsi, ils auront plus le temps de s’occuper vraiment de leur vocation associative.

En plus, la numérisation tisse et facilite la relation des associations avec leurs partenaires. Car  les donateurs officiels des associations, en général, sont des organisations, comme les entreprises, les banques, ou d’autres, qui sont déjà numérisées.

La modernisation rime avec la digitalisation

En général, l’organisation interne d’une association se base sur le système bénévolat. En conséquence, la qualité et la compétence ne priment plus pour occuper un poste. Des fois, les fonctions, occupées par les membres, par exemple, du bureau ne reflètent pas toujours leurs compétences premières. Mais avec des outils métiers digitaux, pour gérer la trésorerie d’une association, par exemple, on n’aura pas besoin d’avoir des solides compétences financières. La digitalisation rend donc plus professionnel le fonctionnement d’une association sans trop demander aux membres.

Avec le phénomène d’augmentation de la population internaute, il est devenu nécessaire, pour les associations, de se lancer de plus en plus dans la digitalisation. L’ouverture d’un site internet ne s’avère plus suffisante pour séduire ces nouvelles générations d’internautes. Ces dernières ont l’esprit des grandes surfaces : se servir. Ils veulent que l’on vienne à eux, qu’on les incite en apportant des informations, avant même qu’ils les ont demandées. D’où l’importance des rencontres sur internet, avec des outils adéquats comme : bannières web, abonnement à des newsletters, retargeting, pop-up, etc., pour augmenter la cible.

Pour fermer le cercle, les associations doivent recruter de nouveaux profils dans leurs équipes de bénévolat pour accompagner cette réforme digitale. Des membres qui arrivent à manipuler des outils digitaux, comme le Facebook, tout en respectant les chartes associatives et les politiques internes.

Au risque de déshumaniser l’esprit associatif, l’organisation digitale fait bouger la vie d’une association.

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